Bienvenue ^^

Bienvenue ^^
Bon, voilà après réflexion je vais publier Rose Black-Swan en déactivant les commentaires.

Pour ceux qui voudraient m'écrire un message, j'aimerai qu'il soit instructif, en écriture correct (c'est à dire pas de sms), et pas de supplication. Pour ceux qui ne respect pas cela, je leur préviendrais de leur blocage, et donc ils ne pourront plus m'écrire de messages.

Pour ceux qui n'ont jamais entendu parler de Rose Black-Swan, voici un résumé :

Rose Black-Swan est la fille de 14 ans de Jacob et Bella. Pour ses études d'arts, Rose part en Angleterre dans l'une des plus grandes écoles d'Europe. Là-bas, elle y rencontre un talentueux pianiste qui n'est autre que notre vampire gentleman préféré...


Voilà ^^, je m'excuse des fautes d'orthographe et autres... Bonne lecture.

Loladanseuse

B-N : Je n'ai pas complètement terminer la déco.


BOOK'S NOTE
à lire !

# Posté le mardi 27 mai 2008 13:40

Modifié le samedi 14 mars 2009 05:35

Chapitre 1 : Première rencontre.___________________

Chapitre 1 : Première rencontre.___________________
















_
Première rencontre

- Au revoir maman, et oui je t'écrirais tout les jours promis, dis-je en entrant dans le couloir qui menait à l'avion.

Ma mère, Bella, me fit un signe de la main en pleurant. Je savais qu'elle avait horreur de pleuré devant les autre mais elle ne pouvait s'en empêcher. Je partais faire mes études en Angleterre. Il y avait eu un grand débat sur ce sujet, je ne sais pas pourquoi mais Bella voulait absolument que j'aille dans un endroit chaud. Elle y avait sortit toute les excuses.

"Il y a du soleil ! C'est bon pour le moral !" ou "Tu risques attraper froid !", il y en avait des centaines, tous plus folles que les autres.

Finalement, mon père Jacob (le géant à cheveux longs qui accompagnait ma mère) l'avait convaincu. Le voyage fut long mais pas vraiment désagréable. J'aimais bien l'avion, je le prenais souvent pour aller voir ma grand-mère, Renée. Malheureusement, quelques jours plutôt, j'avais appris qu'elle avait un cancer du sein. En sortant de l'aéroport de Londres il pleuvait, mais ça n'était pas pire que Forks.

J'étais venu ici étudier les arts, la peinture, la musique et la danse. A Port Angeles, une petite école d'art y avait fait son apparition. Jacob m'y avait emmené chaque jour de la semaine depuis mes 4 ans. J'avais touché à tout. Seul le violoncelle, le piano, la danse et la peinture m'avaient vraiment passionné.

Durant six mois, j'étais allé à Seattle. Là-bas il y avait une école dirigé par la même directrice de l'Académie d'Arts de Londres. Après ses six mois j'ai demandé à aller à Londres. Et me voilà. C'était l'une des écoles d'arts les plus réputé d'Europe, elle y enseignait presque tous les arts.

Le lendemain fut ma première journée, qui était destiné à mieux connaitre l'endroit et bien nous installer. L'établissement était moderne agréable et beau. Il y avait quelques jardins où on pouvait y voir des jongleurs des peintres. Je me promenais dans les couloirs avec mon violoncelle - Jacob et Bella me l'avait offert à mes 12 ans. Au premier, se trouvait la danse. Il y avait au moins cinq immenses salles de danse.

Une était occupée, deux jeunes filles dansaient du classique et un garçon qui était au piano. Une des danseuses était petite et avait les cheveux noirs, l'autre était blonde. Ils avaient une peau incroyablement blanche. Et elles dansaient avec tant de grâce. C'était magnifique, autour de moi quelques murmures.

Il y avait une rouquine qui s'était mise à côté de moi.

- Tu es nouvelle ? me demanda-t-elle.
- Oui et toi ? Tu es là depuis longtemps ?
- Eum... oui on peut dire, tu es Rose Black-Swan ?
- Oui, comment.
- Je suis ici pour t'aider, me coupa-t-elle d'un sourire. Je m'appelle Helena Hesperis, je fais danse et musique.
- Oh ! Enchanté, dis-je un peu timide.
- On partage aussi la même chambre, et les mêmes cours à part la peinture et la sculpture c'est ça ?
- Oui, je pense, répondis-je en me tournant vers les deux danseuses. Qui sont ses filles ?
- Oh ! Ce sont les Cullen, ils sont deux à être vraiment dans l'école. La brune, Alice est dans notre cours mais elle a un niveau plus supérieur, elle dit qu'elle fait ça pour occupé son temps. La blonde avec elle c'est sa belle-soeur, Rosalie, elle ne fait que passer de temps en temps. Et le pianiste c'est Edward, il ne fait que joué du piano à longueur de journée. Même la nuit dés fois je l'entends jouer une sorte de berceuse. C'est un très bon compositeur tu sais ! C'est le plus doué de l'école !
- Ah... J'étais occupée à les regarder, ils étaient tellement beaux.

Ce Edward me rappelait quelque chose, un jour j'étais tombé sur un vielle album de ma mère, quand elle était jeune. Un visage qu'on n'oublie pas, surtout que lorsque j'avais questionné ma mère à ce sujet elle avait éclaté en sanglot. Je ne sais pourquoi.

Je le dévisageais quand un moment il tourna brusquement la tête vers moi. Il continuait à joué et me regardait ça devenait un peu gênant.

- Helena ? Tu sais s'il y a une salle de libre pour que je joue un peu de violoncelle ?
- Bien sûr ! Il y a toujours des salles de libres ici. Viens !

Elle m'entraina vers les escaliers et nous atterrîmes aux sixièmes étages. Elle prit une clef à l'accueil (il y en avait une pour chaque étage qui est quand même immense). Helena m'ouvrit la porte d'une grande salle, sur le coté il y avait un piano noir.

- Regarde ! Il n'est pas magnifique ? demanda Helena en caressant le piano. On a de la chance normalement cette salle est toujours réservé par Cullen.

Je m'étais assise. Archet à la main je commençais à jouer une composition de Bach, Prélude. Ma préférée.

Un moment la porte s'ouvrit. Je ne m'étais pas arrêté me moquant de qui cela pouvait être. Mais quand je levis les yeux, je m'arrêtai net. Le pianiste, Cullen, il était là.

- Oh ! Tu veux la salle ? Demandais-je.
- Non, mais je peux rester t'écouter jouer ? me dit-il d'un sourire charmeur qui m'éblouissait.
- Ça ne me dérange pas vraiment.

Mal alaise, je jouais un nouveau morceau.

- Je peux ? interrompit Cullen en s'avançant vers moi.
- Oui, quoi ?

Il s'approcha de moi et pris mon archet.

- Regarde là, il pointa deux notes sur la partition. Tu dois plus prolonger le geste, comme ça. Il était derrière moi et fit un do beaucoup plus profond de ce que j'avais fait.
- Et là c'est un peu plus juste, me dit-il en se tournant vers moi.
- D'accord.

Mon c½ur battait si fort à en être gênant, une chose irrésistible me faisait réagir ainsi, peut-être son incroyable beauté ou son élégance...

- Excuses-moi, tu es nouvelle ? Quel est ton nom ?
- Rose Black-Swan.

Brusquement il se tendit...


_

# Posté le mardi 27 mai 2008 13:42

Modifié le samedi 07 juin 2008 02:52

Chapitre 2 : Douce mélodie________________

Chapitre 2 : Douce mélodie________________





_
Chapitre 2 : Douce Mélodie

Brusquement, il s'était tendu. Ses yeux noirs et intense me troublèrent. Il les ferma l'espace de deux secondes qui me parut extrêmement longue. J'étais face à une statue, il ne bougeait pas d'un cil. On pouvait voir sa mâchoire serré, il rouvrit ses yeux. Je vis quelques choses qui me bouleversa.

Ses yeux. Pourtant, je n'avais pas rêvé, il avait bien les yeux noirs quelques instants au par avant. Ils avaient changé de couleur, ils étaient noisette légèrement dorée à présent.

Il me sourit, mais d'un sourire obliger qui ressemblait plus à une grimace.

- Excusez-moi, je dois vous laissez, dit-il d'un seule souffle. Ravie de t'avoir rencontré.

La seconde d'après avant même d'avoir compris ce qui me disait, il était parti. Je me tournais lentement vers Helena, le regard étonné.

- Il est comme ça d'habitude ?
- Euh... En faite il parle rarement, normalement il nous aurait viré de la salle poliment.
- Ah... Et à ton avis pourquoi m'a-t-il parlé ?
- Ché pas, peut-être que t'as un truc... puis il n'a pas fait que de te parler, il t'a corrigé... corrigea-t-elle en levant un sourcil
Elle continua avec toute les rumeurs folles qui couraient sur lui.


Le lendemain, j'avais cours de danse à neuf heures et cours de violoncelle à treize heures.

En cours de danse, quelque chose attira mon intention. L'une des filles qui dansait hier, Alice je crois. Après plusieurs enchainement de sauts et de pas épuisant. Alors que toutes les autres étaient soufflées, elle respirait normalement.

Elle était toujours aussi fraîche et pâle, d'une grâce infinie.

J'étais dans le groupe 2, quand le groupe 3 passait. Alice vint me parler.

- Tu t'appelles comment ? me demanda-t-elle d'un sourire éclatant.
- Rose Black-Swan, dis-je en remarquant une légère grimace sur son visage quand j'avais prononcé mon nom de famille.
- Moi c'est Alice Cullen. Tu viens de quel académie ? Seattle ou New York ?
- Seattle.

Elle me sourit et courut au milieu de la salle pour commencé l'exercice. Elle était le groupe 1.

A la cafétéria, j'accompagnais Helena qui avait suivi le même cours de danse. Je l'accompagnais pour son cours d'orchestre, il me restait une demi heure environs avant mon cours de violoncelle.

Je l'avais accompagné jusqu'au jardin. Ce jardin était plus une grande cour. Elle était construite du style d'époque, une très belle cour. Je m'avançais vers un banc face à la fontaine centrale, qui chantait légèrement. Mais, dans mes oreilles un autre mélodie raisonnait.

Celle que ma mère me chantonnait durant mon enfance. J'avais trouvé le CD dans une vielle boite de chaussure, il y avait longtemps. Le morceau de musique se retrouva sur mon ordinateur, puis dans mon MP4. Je regardais le ciel à travers les feuilles des arbres. Il était gris, sans couleur.

Je vis Edward Cullen passé silencieusement avec quelques partitions, il se dirigeait vers le bâtiment des cours de musique. Je du me lever quelques minutes après pour y aller. J'entrai dans la salle puis je me figea.

"Qu'es-ce qu'il fait ici celui là ?"


- Bonjour,salua Mme Carule, ma prof de violoncelle. Je m'appelle Elisa Carule, ton professeur de Seattle m'a envoyé un rapport. Donc, on va joué "La valse sentimentale" de Tchaikovsky, d'accord ?
- Oui, dis-je en me tournant vers Cullen qui était assis devant le piano.

- Oh ! Je te présente Edward, il a bien voulu nous donnez un peu de son temps. Le 19 octobre, tu as une audition sur scène avec Helena.

C'était un concerto pour violoncelle, accompagné d'un piano. J'avais travaillé la valse sentimentale durant quelques semaines avant mon départ. Autre fois, c'était le professeur qui m'accompagnait au piano.

- Je suis extrêmement nulle au piano, se justifia Mme Carule en voyant mon regard perplexe.

Durant les deux heures de cours, Mme Carule du m'interrompre au moins une vingtaines de fois. Edward lui restait calme, durant les nombreuses interruptions. La partition du pianiste était bien plus facile que celui du violoncelliste !

Mme Carule était pressé et sorti de la salle un peu plus tôt. J'étais accroupi et je rangeais mon archet. Lorsque je me relevais Edward était devant moi.

- Si tu as besoin de moi pour révisé tu n'as qu'à demander,me murmura-t-il une émotion étrangère dans la voix.

- D'accord,dis-je en sortant de la salle.

Je passa ma journée à danser et jouer du piano dans une des immenses salle de danse. Mes pointes aux pieds, j'avais commencé une danse sur une vielle musique d'un compositeur chinois. Je l'avais découvert grâce à ma grand-mère. Je m'arrêtais à l'heure du dîner, j'allais manger quelque chose à la cafétéria avec Helena.

Tout était blanc et doux. Puis après quelques pas, je vis un lit d'hôpital. Renée ma grand-mère y était allongée mourant lentement. Bella était assise à côté, puis je vis Edward. Mais qu'es-ce qu'il faisait là ?


A ce moment là je me réveilla, il m'était impossible de dormir à présent. Je mis une longue tunique en coton et je sortis discrètement de la chambre où Helena dormait encore.

Je me promenais dans les couloirs sombres et vide du bâtiment. J'entrai dans une salle où se trouvait un piano. Je m'assis devant, le menton sur mes genoux, les jambes replier sur moi. Il faisait presque noir, seule la lumière de la lune dessinait mon ombre et celui du piano.

Dans le silence, soudain j'entendis le doux murmure d'un piano. Je me levai et sortis par la porte entrouverte de ma salle. Suivant la douce mélodie, je me retrouvai appuyé sur le côté d'une porte ouverte.

La douce berceuse s'arrêta, le pianiste se tourna vers moi. J'étais là les bras croisés à lui sourire.

- Tu ne dors pas ? dit-il étonner.
- Et toi ?
- On va dire que je suis insomniaque.
- Tu jouais quoi ? lui demandais-je.

Cullen me parut hésité légèrement, il jouait la musique que Bella me chantonnait lorsque j'étais petite. Elle m'a toujours dit qu'elle ne connaissait pas le compositeur et qu'elle l'avait entendu quelque part. Que cette musique l'avait marqué, ce qui fut aussi mon cas, elle était si apaisante si belle et douce.

- Isabella, d'Antony Masen(1), elle n'est pas connu. Pourquoi cette question ?
- Oh ! Elle me rappelle une mélodie que ma mère me la chantait lorsque j'étais petite.

A ce moment, il regardait le sol, je ne sais pour quel raison, peut-être l'avais-je dérangé.

- Bon, je vais aller essayé de dormir. Bonne nuit, murmurais-je.

Il rit.

- Oui, bonne nuit.

______Je me retournais et il recommença à joué la porte ouverte, laissant cette douce vague de musique
______adoucir l'air et le silence de la nuit.

_
(1) Edward Antony Masen Cullen, le nom complet d'Edward.

# Posté le jeudi 29 mai 2008 08:04

Modifié le vendredi 06 juin 2008 11:26

Chapitre 3 : Audition

Chapitre 3 : Audition










_

Chapitre 3 : Audition.

J'étais dans les coulisses de l'auditorium, écoutant une élève passer.

Cette dernière semaine, Helena était partie à New York rejoindre son père qui avait trouvé une situation stable. Alice avait commencé à me tenir compagnie, même si j'en n'avais pas vraiment besoin. Nous nous étions rapprochées. Elle avait commencé à prévoir une fête pour la fin du semestre, je ne sais pas pourquoi mais Edward semblait exaspérer par cette décision. Alice paraissait extrêmement heureuse d'en faire une.
J'avais remarqué que le midi elle ne mangeait rien, je me suis même demandée si elle était anorexique, mais il parait qu'elle mange comme les britanniques pure. Petit déjeuner copieux et déjeuner léger. Je me demandais bien comment elle pouvait dansé à neuf heure du matin avec un petit déjeuner copieux, cela devait être question d'habitude.

Edward et moi, nous avions travaillé tout le mois sur notre audition. Normalement cela devait être à Helena de m'accompagner. Mais puisqu'elle était partie, Edward avait bien voulu m'accompagner. Donc je n'avais pas dit non, il était sympa et d'une grande aide.

La nuit, toute les nuits, il jouait la douce mélodie que Bella me chantait lors de mon enfance. En parlant d'elle, je ne l'avais pas prévenu de cette audition, puis j'allais en avoir tout les mois. Je ne voulais pas qu'elle abandonne sa nouvelle librairie, puis le voyage est long. Je continuais à lui écrire quotidiennement, mais je pense que c'est Renée qui exigeait des nouvelles quotidiennes, Гa ne m'étonne pas d'elle.

Il est vrai que l'oeuvre de ce Masen n'était pas connu, j'avais recherché "Antony Masen" sur l'internet et je n'ai trouvé qu'un registre de mort. Antony Masen, Elisabeth Masen, sa femme et Edward Masen son fils. Je ne pense pas qu'il y ai vraiment un lien entre Edward Cullen et Edward Masen le fils d'Antony Masen mort à 17 ans.

- Ca va ? Pas trop stressée ?
- Non ! Moi ? dis-je d'une voix faussement offenser. Non, pas du tout, j'ai l'habitude.

Cullen rit tout bas. La fille qui passait sur scène jouait mon morceaux préféré. Prélude de Bach. Fermant les yeux, je vacillais au son de cette merveilleuse mélodie, qui fait légèrement vibrer mon coeur.

- Rose ? Il faut que tu ailles prendre ton violoncelle c'est bientôt à nous.
- Oui, tu as raison.

J'avançais vers ma loge et j'y pris mon violoncelle d'une main et l'archet de l'autre. Je connaissais les partitions de la valse par coeur. Je n'avais aucunement le traque, j'avais trop l'habitude. Je devais bien avoir passé au moins une centaine de fois sur une scène pour être jugé. Pour la danse comme pour le violoncelle ou le piano.
Après quelques applaudissement la fille sortit.

- Magnifique, lui murmurais-je.
- Merci, bonne chance.

Je lui souris et j'entrai en scène. J'observais la salle dans la pénombre, les jurys juste au premier rang près à nous entendre. Puis je vis ma mère me souriant debout tout au fond éclairé par la petite lampe qui affichait la sortie de secours. L'espace d'une seconde, je regardais devant moi pour repéré la chaise.
En reposant le regard sur Bella son expression avait changé. Son visage était crispé. Quoi ? J'ai quelque chose qui cloche ?
En me tournant vers Edward pour qu'il me donne son signale je le vis avec cette même expression sur le visage. En me retournant voyant que personne n'avait la même réaction, je conclus que je n'avais rien.

J'inspirais et commençais à faire vibrer les cordes de mon violoncelle. En faisant sortir une mélodie tellement belle, mais un peu mélancolique. J'adorais cette musique, et la jouait pour un examen me donnait encore plus de plaisir.

Je fis sonné la dernière note avec un grand regrée. Je me levis et saluais sous les applaudissements. Je croisais le regard de Bella, qui avait les larmes aux yeux.

- Je suis sûr que tu as réussi, me murmura Edward en sortant. Mais je croyais que ta mère ne savait pas que tu avais une audition.
- Oh ! Elle a du le savoir par la directrice de Seattle, elles se parlent souvent. Mais attends, comment sais-tu que ma mère était là ?
- Bah, vous vous ressemblez, puis ce n'est pas celle qui était au fond et que tu fixais ?
- Si, dis-je perplexe.

__________________________________________

Bella Swan.


J'étais paralysée par une douleur qui me venait de la poitrine. Non ! Je dois me tromper ! C'est impossible. Pourtant il était là. A joué avec ma fille.

A cette instant la plaie déjà grande ouverte se déchira encore plus, saignant une douleur atroce. Moi qui croyait que j'étais guérie de lui. Qui pensait que tout cela n'était que passé. En faite, je me suis trompée, tout cela n'en était que souffrance. Il n'avait jamais quitter mon esprit. J'avais réussi à retenir mes larmes, mais avec cette musique triste. Je me permettais de verser quelques larmes avant d'applaudir Rose. Bien sûr, Edward avait surement remarqué ma présence. Il paraissait tellement tendu.

Quelques secondes après leur sortie de scène, j'étais dehors. Observant l'automne s'installer, le jour allais bientôt s'éteindre.

- Bella ? hésita une voix familière derrière moi, cette voix qui me manquait tant.

Je sécha mes larmes et renifla un bon coup.

- Salut Alice, dis-je en me tournant face à elle.

Elle m'avait tellement manqué. Son visage angélique me redonna un peu le sourire. J'avais oublier à quel point elle était belle. Moi qui avait changé et vieilli, et qui venait de fêté ses 35 ans. Et elle n'avait pas pris une ride. Rien. Elle avait une éternelle jeunesse, comme tout les vampires.

- Je suis désolée, Bella, mais Ed... elle s'était arrêtée en me voyant hoqueter. Mais mon frère n'a pas pu partir. Au début, il voulait, mais il n'a pas pu.
- Rose elle sait que...
- Non, puis il me semble qu'Ed... mon frère ne peut pas en voir plus dans ses pensées comme toi.

Nous étions face à face, environs deux mètres nous séparaient. Un silence s'était installé laissant place au bruit du vent dans la cour déserte de cette école.

- Tu sais, s... si tu veux on peut partir tout...
- Non, c'est bon, la coupa-je.

Sans réfléchir je m'avançais vers elle en prenant dans mes bras sa taille dure et froid.

- Tu m'as tellement manqué, Alice, murmurais-je les larmes aux yeux.
- Tu m'as manqué aussi. J'ai du évité Edward toute la journée pour qu'il s'apprenne pas, je suis désolée.

Nous étions restées là un bon moment. Et Alice m'amena vers la chambre de Rose.

- Rose ! Tu m'as manqué ! m'exclamais-je en la serrant dans mes bras à la seconde où elle avait ouvert la porte.
- Oh ! Salut maman !
- Ecoute j'ai quelque chose à te dire. Et c'est une mauvaise nouvelle.

J'avais un boule dans la gorge.

- Ton père et moi nous allons divorcer...



_

# Posté le jeudi 29 mai 2008 08:05

Modifié le vendredi 06 juin 2008 13:58

Chapitre 4 : Sanglots

Chapitre 4 : Sanglots











Chapitre 4 : Sanglots.

- Ton père et moi, nous allons divorcer.

- Quoi ! Un divorce ? Maman ! Me cria Rose comme si c'était une très grosse bêtise, j'avais quand même des raisons valables.

- Nous nous sommes juste rendus compte que nous ne nous aimions plus assez. C'est tout.

Voilà mes raisons. Enfin c'est valable quand on connait la vérité. Rose s'était assise sur son lit et me regardait.

- Après tout vous êtes adulte. Puis j'imagine pas les réactions de Charlie et Renée.

Elle avait une légère lueur de pitié dans ses yeux, c'est vrai que Charlie avait un peu mal réagit me disant de réfléchir, mais Renée n'a rien su. Je ne veux pas lui faire plus de soucis avec son cancer.

Après une petite discussion, j'avais regagné ma chambre d'hôtel. Un hôtel modeste. Je longeais tranquillement le couloir. Mon corps était tendu, j'avais passé au moins 10 heures en avion. Mes pas et mes mouvements étaient lourds de fatigue. Je me laissais détendre dans mon bain et je me jetais sur mon lit vêtu d'une serviette fixant le plafond. Sans réfléchir, sans penser. Seulement le regard vide scrutant ce plafond blanc lise et parfait. Après un long moment dans cette contemplation un léger sursaut vint avec le bruit d'une personne frappant à la porte.

- Bella ? C'est moi.

Cette voix. Cela fait 16 ans qu'il n'avait pas frôlé mes tapants. Et je me rendis compte à quel point elle me manquait. Ayant oublié que je n'étais vêtu que d'une serviette je lui ouvris la porte.

- Salut Edward, soufflais-je en le fixant.

Il n'avait pas changé. Bizarrement ça me surprenait, moi qui m'était vu vieillir jours après jours. Son visage était toujours aussi magnifique, sa peau toujours aussi blanche. Ses yeux me troublaient toujours autant. Ses cernes toujours là, ne gâchant même pas son visage ce qui normalement sur tout être humain normale cela aurait fait un peu tâche sur un si beau visage.

Moi, mon visage avait mûri, mes traits s'étaient affinés. Le temps commençait à y marquer ses traces. Mes cheveux avaient simplement poussé jusqu'aux hanches.

- Entre, murmurais-je toujours les yeux dans les siens dont je ne me lasserais jamais de contempler.

Je m'assis sur mon lit, les jambes replier en arrière et lui prit une chaise pour se placer devant moi. Un silence s'installa.

J'avais les yeux au sol et Edward me dévisageait sûrement.

- Alors Jacob s'est imprégné d'une des clientes de ta librairie.

Il avait dit ça sur un ton affirmatif.

- Oui, répondis-je toujours les yeux baisser ayant peur de pleurer. Pour évité qu'il croise mon regard de peur qu'il voit ma tristesse.

- Je suis désolé, Bella.

Il était sincère, sa voix n'avait aucune notion de victoire, de joie ou ce genre de choses que Jacob aurait sûrement eu si les rôles avaient été inversé. Je levai brusquement le regard. Ne pouvant plus me retenir de pleurer, j'apprêtais à me recroquevillé sur moi-même. L'espace d'une seconde Edward était à côté de moi et me tenais dans ses bras. Je pleurais sur son torse froid. Je le serrais aussi fort que possible. Il m'avait manqué. Son odeur, sa voix, son regard posé sur moi. Tout.

Je sentis un souffle froid chatouilla mes oreilles.

- Je t'avais dit que si jamais il te lâchait je serais toujours là. Ca vaut toujours, Bella.

Ses mots me calmèrent et je me décollais légèrement de son torse.

- Tu veux toujours de moi ? Après tout ce que j'ai fait ? Après cette... erreur ?
- C'était ton choix. Tu avais un désir que je ne pouvais pas assouvir. Tu avais le choix et je t'ai laissé choisir pour ton bonheur. Puis ce n'est pas entièrement une erreur. Rose est une merveille. Et elle est si talentueuse. Tu n'as rien à te reprocher, je ne pouvais rien t'offrir de telle.
- Alors, tu ne m'en veux pas, conclus-je en replongeant mon visage contre son torse.
- Non, pas du tout.

Il me caressait le dos.

- Tu m'aimes toujours ?
- Oui, mon c½ur t'appartient pour l'éternité et tu le sais bien.

Nous étions face à face. Les yeux dans les yeux, mon c½ur battait à cent à l'heure. Nos visages se rapprochèrent. Nos lèvres se touchèrent et son halène fraiche se répandit dans ma bouche. Ce baiser fut timide. Comme si c'était notre premier. Mon souffle s'était coupé.

- Je t'aime et je t'aimerais pour l'éternité, Isabella.
- Je t'aime et je me sens affreusement coupable.

Après quelques précieuses secondes à nous regarder dans les yeux, Edward prit la parole.

- Demain, voudrais-tu venir au manoir des Cullen ? Je ne sais pas si c'est trop tôt mais Esmé meurt d'envie de te revoir.

Je baillais et une fois avoir fixé d'un regard paniqué le mur en face, une vague de peur me vint.

- Oh mon dieu ! Comment vais-je expliqué ça à Rose ! Et notre écart d'âge ! Tu as l'air d'un gamin et moi j'ai le double de ton...

Edward posa un doigt sur ma bouche voulant me faire taire.

- Chut Bella ne panique pas, on aura tout le temps de réfléchir demain. Mais maintenant tu dois dormir tu es fatiguée.

Il déposa un baiser sur mon front et se dirigea vers la sortie.

- Attend ! Tu vas où ?
- Désolé, je dois aller me nourrir...
- D'accord, dis-je en voyant son regard assoiffé.
- A demain.

# Posté le jeudi 29 mai 2008 08:06

Modifié le samedi 31 mai 2008 20:43